Accueil Ganges | Tous les villages | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami


23.04.2012

1er tour des élections présidentielles à Ganges

Le bureau de vote a fermé à 18 heures.

Nombre d'inscrits: 3041

Votants: 2427

Exprimés: 2367

Résultats:

Eva JOLY ( EELV ): 54

Marine LE PEN ( FN ): 579

Nicolas SARKOZY ( UMP ): 463

Jean-Luc MENENCHON ( FDG ): 401

Philippe POUTOU (NPA ): 33

 Nathalie ARTHAUD ( LO ): 8

Jacques CHEMINADE ( SP ): 6

 François BAYROU ( MODEM ): 135

 Nicolas DUPONT-AIGNAN ( DLR ): 31

François HOLLANDE ( PS ): 657

08.04.2012

Un troisième bureau de vote à Ganges

La commune a créé un troisième bureau de vote. Il se situe à la salle des mariages, à côté du premier bureau. 1er bureau, salle des mariages ; 2e bureau, ancienne école maternelle (cour de la médiathèque) ; 3e bureau, salle des mariages.

Cette année est une année de refonte, donc de réédition de toutes les cartes d'électeurs. Du fait de la création du 3e bureau, de nombreux électeurs verront leur lieu de vote modifié. Il vous est demandé de vérifier sur votre nouvelle carte le numéro du bureau de vote, dans lequel vous devez vous rendre pour les prochaines élections. Les personnes n'ayant pas reçu leur carte par la poste à partir de ce jour doivent s'adresser au service élection de la mairie.

Toute personne ayant changé d'adresse doit communiquer ses nouvelles coordonnées au service élection de la mairie

08.05.2011

Une commémoration et un message

IMGP8825.JPGLa commémoration de la fin de la seconde guerre mondiale s’est déroulée en présence des autorités civiles et militaires et d’une poignée d’habitants, fidèles au devoir de mémoire. Deux représentants d’associations d’anciens combattants, une jeune lycéenne et Jacques Rigaud, maire de la ville ont déposé une gerbe de fleurs devant le monument aux morts.

Lecture fut faite du message du ministre de la Défense et d’un communiqué de l’UNC qui évoquaient les souffrances endurées, les millions de morts et la résistance face à l’occupant.

À son tour, le maire a pris la parole, rappelant également les lendemains de la guerre, la joie populaire mais aussi les pleurs, le deuil, les doutes, mettant en garde, aujourd’hui comme hier, contre le repli sur soi. « Le renouveau ne peut passer que par la reconstitution d’une justice sociale et d’une société qui met l’homme et non pas l’argent au cœur du projet à fonder... ». Avant le verre de l’amitié, le maire terminait  son allocution par ces quelques mots précédant le « Vive la république, vive la paix » : « …déjà en 1945, les hommes de la résistance donnait à notre pays le droit à la santé… »

28.01.2011

Voeux : le maire espère une cité sécurisée tournée vers l'avenir

IMGP8454.JPGJacques Rigaud a passé le micro à Pierre Servier pour évoquer l'intercommunalité


Solidarité, sécurité, compétences
des élus et impossibilité de tout maîtriser ont alimenté l’intervention de Jacques Rigaud lors de sa présentation des vœux dans la salle des fêtes, mardi 25 janvier.

Devant une assistance nombreuse, le maire s’est dit en mesure d’assurer, avec son équipe "le développement économique, de maintenir les structures indispensables comme le collège ou la clinique" d’encourager "le développement touristique et les actions en faveur du tissu commercial, d’aménager telle place ou de rénover telle rue ou tel espace culturel, de tisser de la solidarité, de soutenir  les associations" toutes choses qui ont été faites avec les moyens dont il dispose "pour donner à Ganges plus d’attrait".

« Mais l’élu ne peut maîtriser les déplacements de population, les fractures de la société et ses conséquences en matière de sécurité ». La sécurité, s’est-il défendu « est depuis plus de dix ans la priorité de l’Etat et pourtant jamais le sentiment d’insécurité n’a été aussi grand !  ». Le maire a encore ajouté que « si l’Etat avec tous ses moyens n’arrive pas à régler ces questions, que peut faire le maire d’une commune de 4000 habitants ». Bien qu’il ait sensibilisé le préfet en matière de sécurité, que des caméras aient été installées en ville et qu’un comité local de répression et de prévention de la délinquance ait été créé, il a regretté, avant de présenter ses vœux à l’assistance, "le sous-effectif de la brigade de gendarmerie et le non-remplacement, pendant plusieurs mois, du chef de brigade".

Puis, pour ne pas déroger à la loi électorale, étant candidat aux futures élections cantonales, Jacques Rigaud ne s’est pas exprimé sur les actions menées dans le cadre de l’intercommunalité. Il a, donc, donné la parole à Pierre Servier, maire de Cazilhac et vice-président de la communauté de communes, qui a présenté un état des lieux chiffré des actions menées durant l’année 2010.

Il a rappelé que les treize communes de la communauté rassemblent lors des conseils communautaires dix-neuf délégués « qui effectuent un travail assidu et constructif » ; la communauté emploie cent six salariés dont quatre-vingt-deux titulaires représentant une masse salariale de 2 300 000 € sur les 6 200 000 € que compte le budget de fonctionnement.

Quant au programme 2011, Pierre Servier l’a envisagé ambitieux, "avec l’agrandissement des écoles de Sumène et Saint-Bauzille-de-Putois, l’extension de la zone d’activité Les Broues, la construction de locaux techniques ou l’aménagement des locaux de la DDE en bureaux communautaires et office de tourisme, un ensemble de projets effectués et à venir qui font de la communauté de communes un acteur économique fort ».

Enfin, le partage des galettes et boissons a détendu l’atmosphère et les conversations sont allées bon train.

29.04.2010

Un vibrant hommage a été rendu aux déportés et aux justes

IMGP6725.JPGLa cérémonie de la commémoration du 65e anniversaire de la libération des camps de déportation et d’extermination s’est déroulée, ce dimanche 25 avril, sous un beau soleil. Fidèles au rendez-vous, anciens combattants, représentants des autorités civiles et militaires et simples citoyens ont assisté à la cérémonie devant le monument aux morts.

Lors de son discours, Jacques Rigaud, maire de la commune, a surtout rendu hommage "aux justes"  « Ceux qui, en conscience, se sont opposés, face à une immense majorité qui n’a pas su dire non, qui n’a pas vu ou n’a pas voulu voir, "des justes", qui sans se poser de question, sans médailles ni grades, souvent anonymes parmi les anonymes ont caché des juifs, des civils fuyant la zone occupée ou un parachutiste égaré. Des justes qui par solidarité humaine se sont aussi appliqués à entraver le mouvement du mécanisme de la déportation et du génocide, et ont ainsi « sauvé » une partie de l’âme de la France. »

Un vive la paix, l’amitié et la tolérance a terminé le discours ponctué de chants. Celui de La marseillaise, Le chant des partisans et Le chant des marais, l’hymne des déportés.